Happy Independence Day!

Aujourd’hui, en ce 4 juillet, c’est jour de fête nationale! Youpi! Les Américains sont très fiers de leur pays et Independence Day est célébré un peu partout aux Etats-Unis.

Pourquoi donc le 4 juillet? Les Américains ont tout simplement choisi de commémorer la date de leur indépendance vis-à-vis de la Grande Bretagne, obtenue de haute lutte le 4 juillet 1776, et ainsi la naissance de leur nation.

A New York, Independence Day est marqué par de nombreuses festivités et surtout par le traditionnel feu d’artifices sponsorisé par le grand magasin Macy’s.  Cette année, le feu d’artifices était tiré de plusieurs endroits sur l’East River. Je suis allée le voir du côté de South Seaport, pas loin du Financial District.

Au-delà des festivités, Independence Day est aussi l’occasion pour les Américains de se rappeler le soutien français reçu lors de la révolution américaine. Le marquis de Lafayette est sans aucun doute le plus connu de tous les français ayant soutenu la révolution américaine. Pour célébrer l’amitié franco-américaine, la France a envoyé pour quelques jours sur New York la réplique de la frégate L’Hermione, qui a conduit Lafayette vers l’Amérique.

Je n’ai pas pu visiter le bateau, qui a été pris d’assaut par les touristes pendant sa courte escale ici. Pour autant, j’ai eu l’occasion de voir le film Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy, projeté en plein air à Battery Park City dans le cadre du voyage de l’Hermione. Car, et je ne le savais pas, l’Hermione a été construite dans l’arsenal royal de la ville de Rochefort.

Si j’avais en tête comme tout le monde les chansons si connues des Demoiselles de Rochefort, Catherine Deneuve et sa soeur Françoise Dorléac, je n’avais jamais eu l’occasion de voir le film en entier. J’avoue que cela a été une sympathique surprise. Le film, qui date de 1967, a bien-sûr vieilli et l’histoire est un peu simplette. Mais il est vraiment agréable à regarder tant il respire la bonne humeur et la joie de vivre en chansons. On n’est pas si loin des comédies musicales de Broadway, avec la présence de Gene Kelly (si, si,si) dans le casting de ce film très français. Je ne résiste pas à vous mettre le lien youtube vers une des entraînantes chansons de Michel Legrand: “Nous voyageons de ville en ville”.

A bientôt!

Bareburger

Le burger est une institution à New York. Five Guys, Five Napkins, Shake Shack, Burger Joint… Ils sont tellement nombreux que je ne pourrai pas tous les citer.

J’ai découvert il y a peu une nouvelle enseigne, Bareburger, dont un restaurant vient d’ouvrir à côté de chez moi. Je n’ai pas pu résister longtemps à l’envie d’aller tester ce nouveau venu dans mon quartier.

Le concept Bareburger, c’est de proposer un burger de qualité avec des produits bio. C’est donc un peu plus cher que d’autres burgers, tout en restant raisonnable vu les prix souvent très chers des restaurants à New York. On peut aussi totalement “customiser” son burger à partir de toute une liste d’ingrédients au choix dans le menu,. C’est ce que j’ai décidé de faire.

J’ai pris un burger avec du boeuf, un pain brioché, de la tomate, de la salade, des onions et du cheddar, accompagné de frites. Je me suis régalée à la dégustation. C’était très bon. Miam!

A bientôt!

Le new Whitney Museum

Je suis allée récemment au Whitney Museum, qui vient de réouvrir ses portes au début du mois de mai dans un nouvel endroit et dont tout le monde parle ici à New York. Ce musée n’est pas forcément très connu à l’étranger. Il est pourtant réputé pour ses collections d’art contemporain (XXème et XXIème siècles) et vaut vraiment le détour quand on visite ou habite New York.

Pour la petite histoire, le Whitney Museum a été fondé en 1931 par Gertrude Vanderbilt Whitney, la petite fille du Commodore Cornelius Vanderbilt, richissime homme d’affaires américain du XIXème siècle, qui a bâti sa fortune sur les chemins de fer et à qui on doit la très belle gare de Grand Central aujourd’hui. Mariée à Harry Payne Whitney, investisseur, banquier et lui aussi extrêmement riche, Gertrude était passionnée par l’art. Elle sculptait dans son atelier de Greenwich Village, tout en collectionnant des oeuvres d’artistes de l’époque. Elle a aussi financé la création de la célèbre revue de mode Vogue. C’est le refus du Metropolitan  Museum of Art d’accepter son leg de 600 oeuvres d’art de sa collection qui décidera Gertrude à avoir son propre musée. Une sacrée bonne femme!

Mais les liens entre la famille Whitney et le musée ne s’arrêtent pas là. Quatre générations de femmes Whitney se sont, depuis Gertrude, succédées dans la gestion du musée, et ce jusqu’à aujourd’hui. Au fil des années, les Whitney ont soutenu de nombreux artistes et ainsi étoffé les collections du musée. Edward Hopper a par exemple largement bénéficié du financement des Whitney, à tel point que plus de 3000 oeuvres de l’artiste ont été léguées, après la mort de celui-ci, au Whitney Museum, qui est le détenteur du plus important fonds de tableaux d’Hopper au monde.

A sa fondation à 1931, le Whitney Museum était situé dans Greenwich Village. Il s’est ensuite déplacé en 1966 dans le quartier de l’Upper East Side, dans un bâtiment construit par Marcel Breuer, qui faisait un peu blockhaus. Le musée est revenu près de son lieu d’origine cette année, en s’installant dans le quartier “hyper trendy” de Meatpacking. Il a une architecture et des murs tout neufs conçus par Renzo Piano. Le nouveau bâtiment est vraiment très sympa : un beau design de l’extérieur, un aménagement intérieur aéré pour exposer les oeuvres et plusieurs étages de terrasses extérieures avec une vue imprenable sur la ville.

 

Depuis la réouverture du musée, on peut visiter une exposition temporaire intitulée “America is hard to see”. L’idée est de faire découvrir aux visiteurs des oeuvres de la collection restées pour la plupart méconnues du public depuis des années. C’est une très belle exposition que je vous conseille d’aller voir.

A bientôt!

 

Spring in New York

Le printemps est une des saisons les plus agréables à vivre à New York. Le froid de l’hiver s’est effacé, la chaleur parfois étouffante de l’été n’est pas encore là et le soleil est très souvent au rendez-vous. Mais surtout, le printemps à New York, c’est la période où tout est en fleurs dans les parcs et les nombreux quartiers de la ville.

Vous allez voir quelques photos de mes balades dans Central Park et le Brooklyn Botanical Garden en ces mois d’avril et de mai. On ne présente plus Central Park, qui est célèbre dans le monde entier, tant le parc est présent dans l’imagerie new yorkaise. Le Brooklyn Botanical Garden est quant à lui connu pour son allée de cerisiers japonais, dont on peut suivre en direct sur le site internet du jardin les étapes de la floraison entre début avril et début mai.

A bientôt!